DISSERTATION – CULTURE GENERALE 1

DISSERTATION – CULTURE GENERALE 1
Sujet : Que pensez vous de cette déclaration extraite du Document d’information n°3 du Sommet Mondial pour le Développement Social (1993) : ‘’….afin de survivre, les entreprises privées devront délaisser le modèle fondé sur la recherche du profit maximal au bénéfice d’un modèle privilégiant la responsabilité sociale et l’obligation de rendre des comptes à la collectivité…’’ ?

1GNONLONFOUN, E.F.A.F. J.M.
1ARS/SAR [email protected]
Année scolaire 2003 2004 Options littéraires

Introduction
Depuis le XIXème siècle, le monde a vu s’éclore et se développer le règne du capitalisme sauvage où il n’y avait point de place pour l’individu ; peu d’entreprises ont réussi économiquement. Mais de nos jours, face à des exigences sociales plus accrues, les entreprises viables et à succès seront vraisemblablement celles qui pourront renverser la tendance en misant, dans leurs activités, sur la suprématie du social sur l’économique. C’est pour cela que les économistes ont surement pensé en 1993 qu’‘’….afin de survivre, les entreprises privées devront délaisser le modèle fondé sur la recherche du profit maximal au bénéfice d’un modèle privilégiant la responsabilité sociale et l’obligation de rendre des comptes à la collectivité…’’
Nous essaierons, dans la suite du présent devoir, de donner les arguments et autres illustration qui confortent cette thèse.

Développement
Les entreprises qui ont réussi d’une certaine façon à traverser sans trop d’encombres les diverses crises successives qui sont survenues avant 1993 étaient celles qui visaient et qui réalisaient le maximum de profits et bénéfices au mépris du volet social. Mais aujourd’hui, cette tendance est vouée à l’échec. En effet, face aux misères des travailleurs et des populations, nul ne peut rester indifférent. Il s’agit maintenant pour les entreprises de régler le problème du chômage par des emplois vraiment productifs. Il s’avère nécessaire pour elles d’intégrer de réelles politiques sociales à leur politique économique.
Et ce sont seulement celles qui privilégient le volet social qui pourront éventuellement bénéficier des aides du gouvernement de la part du gouvernement en cas de problèmes. La question de la responsabilité sociale devra donc être l’œuvre des organisations non gouverne mentales autant que des entreprises. C’est pourquoi les entreprises utilisant une grande main d’œuvre sont soutenues de toute part. Leur échec entraine un énorme scandale social comme ce fut le cas du Crédit Lyonnais en France en 1995, de grandes banques aux Etats-Unis dans les années 2000 et surtout comme ce fut les cas des sociétés béninoises telles que la BCB, la SONICOG, l’OCBN, etc.
En outre, les entreprises devront aussi assurer leur développement économique individuel, lequel contribuera à celui général. Si elles veulent prospérer, alors, elles se doivent de servir les populations. La règle est donc devenue aujourd’hui : Entreprise forte et viable est synonyme de primauté du social ; l’individu étant désormais le centre des préoccupations.

Conclusion
Pour que le XXIe siècle soit un siècle heureux et doux, il faut une réelle humanisation des entreprises.

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